Les Ballons des Vosges à moto

Les Ballons des Vosges à moto

DSC_0066

Les Vosges à moto, vraiment, c’est beau ! Enfin, quand il ne pleut pas… 😉

Récit de notre périple:

En fin de matinée, le temps était gris, mais la météo n’annonçait que des pluies éparses. Nous sommes donc partis en direction de Munster pour attaquer la succession de belles routes promise par l’itinéraire choisi dans le guide Michelin et programmé dans le GPS.

Et en effet, d’emblée, nous n’avons pas été déçus: Premier col de la journée, le Firstplan, passage par Soultzmatt et son eau de source, et première pause pour combler nos estomacs affamés. Thomas vous recommande le « Elsass’ Burger » servi à l’Auberg’In à Schweighouse.

DSC_0041

DSC_0042

Montée au Markstein en passant par le lac de la Lauch, puis au Grand Ballon via la route des Crètes. Les paysages sont magnifiques, et il ne pleut pas !

Par contre, nous nous faisons surprendre par la température qui, là haut, descend à 12°. N’ayant – inconsciemment – rien prévu de plus chaud que nos t-shirts alors que nous allions camper au Lac Vert pour la nuit, nous nous arrêtons dans la première boutique d’articles de sport pour nous équiper chacun d’une polaire bienvenue pour la suite.

DSC_0046

Les virages s’enchaînent avec plaisir. La moto, même chargée, est aussi facile à conduire qu’un vélo, et Thomas est un passager idéal. Nous atteignons le point le plus au sud de notre périple pour monter au Ballon d’Alsace. Et là, les nuages se font de plus en plus présents, et surtout très bas ! Une fine pluie commence à tomber, mais ce n’est pas cela qui va nous arrêter…

Sauf que cette fine pluie se fait plus dense. Nous nous arrêtons donc dans un café pour nous réchauffer avec un chocolat chaud en attendant que ça passe…

Sauf que ça ne passe pas. Nous repartons donc un peu mouillés sous les gouttes, mais avec le moral. La pluie va bien s’arrêter…

Sauf qu’elle ne s’arrête pas, et que, bien au contraire, elle s’intensifie !

Et à La Bresse, trempés et grelotants, nous décidons de mettre un terme à notre journée pour finalement installer notre camping « sauvage » dans un hôtel et faire sécher nos vêtements.

DSC_0051

DSC_0050

Et le lendemain, tout va mieux: Les vêtements sont (presque) secs, et le ciel se dégage progressivement. Nous rechargeons la moto après le petit déjeuner dans cet hôtel dont nous étions les seuls clients. Il faut dire à ce propos qu’à notre arrivée, l’hôtel était fermé, et que les propriétaires nous ont « interceptés » pour nous proposer une chambre juste avant que nous repartions en quête d’un autre établissement. Ce qui explique sans doute pourquoi nous attendons toujours le pain du petit déjeuner… Heureusement, le fromage blanc et la confiture de myrtilles ont fait passer ce manque.

Bref, nous reprenons notre itinéraire interrompu la veille en retournant vers le Markstein, via d’autres routes bien sûr.

DSC_0052

Arrivés à ce haut lieu de passage motocycliste, nous faisons une pause pour changer de véhicule le temps de quelques tours de luge.

Luge Markstein 1

Puis nous reprenons la route des crêtes en direction du Hohneck. Thomas reconnaît l’endroit: Nous passons au dessus des pistes de descente à VTT que nous avions empruntées il y a quelques semaines avec les potos fondus de vélo.

Et, après la toute petite station de ski du Tanet, nous arrivons au Lac Vert où, à défaut d’avoir pu planter la tente la veille au soir, nous prenons notre casse croute de midi.

DSC_0062

L’endroit est très fréquenté par les promeneurs. Nous ne nous attardons pas et reprenons la route. Descente de la Schlucht, et remontée vers le Linge où nous nous arrêtons le temps d’une pause historique dans les tranchées du mémorial.

DSC_0064

Nous longeons le Lac Blanc et franchissons encore quelques cols: Le Louschbach , le Bonhomme, le Pré des Raves, les Bagenelles… Les paysages sont toujours aussi beaux, et le soleil est là pour encore ajouter au plaisir.

Mais après une ultime halte dans une auberge d’altitude (première photo de cet article), la fatigue commence à se faire sentir, et nous décidons d’écourter l’itinéraire prévu et de rentrer en longeant la Lièpvrette jusqu’à Ste Marie aux Mines puis via Sélestat par le chemin le plus direct. La dernière partie de l’itinéraire (Haut Keonigsbourg, Riquewihr, Trois Epis…) fera l’objet d’une prochaine balade.

Et nous voilà rentrés, fatigués mais heureux. Les yeux pleins de beaux paysages, de lacs, de forêts, de montées, de descentes, et de centaines de virages dans nos cols vosgiens.

Il n’aura manqué que la nuit sous tente, mais ce n’est que partie remise !

Merci à Ben et Sam pour le prêt de l’équipement pour Thomas. Tout lui a été parfaitement.

PS: Désolé pour la faible qualité des photos. Décidément, mon téléphone n’est pas prêt de remplacer mon APN…

En route pour les Ballons des Vosges

En route pour les Ballons des Vosges

Petit trip pére/fils: Thomas et moi partons demain matin avec la moto aussi chargée qu’un dromadaire pour une balade de 485 km à travers les Vosges sur deux jours, avec camping sauvage en autonomie entre les deux…

Circuit "Les Ballons des Vosges"

La moto est chargée, la météo sera avec nous… On peut y aller !

F800r_dromadaire .jpeg

Oui, tout rentre dans les bagages de la moto: Tente, duvets, tapis de sol, nourriture…

Bali – Jour 16

Bali – Jour 16

Dernier jour pour moi à Bali: Mon avion de retour décolle à 23h35… Patricia restera 6 jours de plus avec Joke. En prévision de cela nous voulons encore changer une centaine d’euros en rupiah, tout en partant pour une dernière balade sur la plage.

image

Ici, une grande partie des commerces à touriste font également office de bureau de change, et nous en trouvons un à taux intéressant. Nous procédons au change, mais cent mètres plus loin, je suis pris d’un doute: Nous n’avons pas compté en dernier, et n’avons signé aucun reçu comme c’est habituellement l’usage. Nous recomptons la somme, et… Il manque 500 000 rupiah sur le million et demi que nous aurions dû avoir ! La personne qui a procédé au change a tout simplement escamoté un paquet de billets sous nos yeux, sans que nous n’ayons rien vu ! Je pense la somme perdue, mais Patricia ne se démonte pas et nous retournons chez le commerçant indélicat qui, finalement, n’oppose aucune résistance pour nous restituer la somme manquante, en particulier après avoir entendu le mot « police »…

Nous savions que de telles pratiques existaient, mais avons fait preuve de naïveté sur ce coup… Heureusement, cet incident s’est bien terminé pour nous, et ne viendra pas entacher les fabuleux souvenirs que nous garderons de Bali.

D’ailleurs, ma dernière journée ici n’est pas encore terminée, et je vais encore profiter quelques heures du soleil, de la piscine et du farniente avec ma chérie…

Bali – Jour 15

Bali – Jour 15

Nous prenons un driver pour aller visiter un de plus célèbres temples de Bali. Tanah Lot se trouve au nord ouest de Denpasar, et nous traversons donc la capitale pour arriver au temple.

Une fois sur place, nous constatons que nous sommes loin d’être les seuls à vouloir profiter du sunset dans ce lieu magique; les touristes sont nombreux ! Nous passons à la source sacrée où deux prêtres nous bénissent (moyennant une offrande de rigueur), et attendons le coucher du soleil.

J’en profite pour filmer le temple sous différents angles, mais je m’approche un peu trop de l’eau sur un gros rocher, et une vague plus forte que les autres me prend par surprise, me trempant de la tête aux pieds. Heureusement, l’appareil photo en sort indemne…

Nous profitons ensuite du coucher du soleil assis sur un rocher entouré d’eau laissée pas la mer qui s’était retirée. La scène doit être intéressante, car une asiatique nous photographie,´et vient ensuite gentiment nous montrer la photo… Dommage que nous ne lui ayons pas laissé notre mail pour qu’elle nous l’envoie.

Tanah Lot

image

Bali – Jour 14

Bali – Jour 14

Nous passons encore une dure journée, partagée entre balades, lecture, massage, musique et piscine… Promis, demain, on retourne explorer l’île. 😉

Comme on n’a pas fait grand chose, peu d’images du jour, mais voilà tout de même la photo du gecko qui campe en ce moment au plafond au dessus de nos têtes.

Gecko